Comment apprendre à s’accueillir et à être douce avec soi-même ?

Le monde est dur. Les autres sont durs, méchants, insensibles…

Et pourtant, nous sommes souvent notre pire ennemi, et nous nous maltraitons durement.
Inconsciemment évidemment, pour entretenir l’image que nous sommes forts, responsables…

Et toi, quelle relation est-ce que tu as avec toi-même ?
Comment est-ce que tu TE traites ?

La “lettre à moi-même” est une pratique formidable pour apprendre à t’accueillir et à être douce avec toi-même.  

Et si tu étais ton pire bourreau pour toi-même ?

Observe-toi au quotidien.

Est-ce que tu es bienveillant(e) avec toi-même ?
Est-ce que tu es à ton écoute ? Et est-ce que tu sais entendre ce qui est là, vraiment, sans le rejeter, le mettre sous le tapis ?
Comment est-ce que tu te parles, dans ton dialogue intérieur ? C’est quoi, les mots que tu utilises ?

Comment est-ce que tu ré-agis quand tu ne te sens pas au mieux de ta forme ?
Quand tu as fait, dit, quelque chose que tu aurais préféré ne pas faire ou dire ?
Quand ta sensibilité est à vif ?
Quand tu as la sensation de perdre le contrôle ?

Souvent, nous sommes notre pire juge, notre pire bourreau pour nous-même.

Nous nous traitons durement.
Nous n’acceptons pas de vivre et de ressentir ce qui nous semble tout à fait normal pour les autres.
Ah non, pas moi !

Comme si nous n’étions pas humains, nous aussi.
Comme si nous devions prouver que nous sommes “mieux” que les autres.

Mes larmes et moi : ou comment j’ai besoin d’apprendre à m’accueillir

Les larmes, je les accueille très facilement… chez l’autre !

Elles m’émeuvent, me touchent profondément, et je les trouve tout à fait normales.

En ce moment je me sens hypersensible, et je pleure facilement, pour un rien.
Je traverse une période de transformation intense, et je sais que ces larmes jouent un rôle essentiel.

Sauf que j’ai intégré le regard des autres sur les pleurs.
Ce regard condescendant qui me renvoie à mon statut de « pauvre petite chose instable ».

Alors j’aimerais que ça s’arrête. Parce que je préfère renvoyer l’image d’une Elisabeth stable, ancrée, « forte ».

Quand je sens une larme couler, mon premier réflexe est de me dire « ah non, pas encore ! », et de me lancer dans l’action.

La lettre à moi-même pour réapprendre la douceur et l'accueil

Plutôt que de fuir mes larmes, je m’écris une lettre à moi-même !

Une bulle de douceur dans laquelle je déposer tout ce qui se passe en moi, sans aucun jugement.
Parce que, quand j’écris, ma seule règle est d’être douce avec moi-même. Dans une qualité d’accueil total et bienveillant.

Une lettre dans laquelle j’honore mes émotions, mes pensées, et mes larmes.
Une lettre de pardon à moi-même, de me traiter comme je me traite parfois.

Et ça marche !

Je me suis écrit une lettre par jour pendant près de deux semaines. 
Cette lettre me fait énormément de bien sur le moment.
Et, petit à petit, j’accueille mes émotions de façon plus douce sur le moment.
Comme si un nouveau réflexe se mettait en place, et que j’intégrais cette qualité d’acceptation.

Et toi, qu’est-ce que tu traverses en ce moment et que tu as du mal à accepter ? 
A ton stylo !

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