Comment traquer le perfectionnisme et lui tordre le cou

Je t’ai déjà parlé du livre de Julia Cameron, « Libérez votre créativité ».
Aujourd’hui j’ai envie de te partager mes réflexions sur un passage choc qui a généré beaucoup d’émotions en moi, puis des interrogations.

Ce paragraphe évoque le perfectionnisme qui nous fige, nous empêche d’avancer et donc d’expérimenter.

Et si tu tordais le cou au perfectionnisme ? Attention, je te préviens, ça pique !
C’est parti !

Le perfectionnisme, c’est le refus d’aller de l’avant

« Le perfectionnisme n’a rien à voir avec le fait de bien faire les choses.
Cela n’a rien à voir avec le fait de remédier aux choses. Cela n’a rien à voir avec les normes.
Le perfectionnisme, c’est le refus d’aller de l’avant.

C’est une boucle, un système obsessionnel, fermé, débilitant qui vous arrête sur les détails…

Le perfectionnisme, ce n’est pas une quête du meilleur. C’est la poursuite du pire de nous-mêmes, cette partie en nous qui dit que rien de ce que nous faisons ne sera jamais assez bien, que nous devrions essayer à nouveau…

Question : que ferais-je si je ne devais pas le faire à la perfection ?
Réponse : beaucoup plus que je ne fais ! »

Julia Cameron

Traquer le perfectionnisme et lui tordre le cou

En lisant ce texte, j’ai tiqué.
Surtout sur « le perfectionnisme, c’est le refus d’aller de l’avant ».

Ces mots ont été comme une baffe en pleine figure. Ou, plutôt, un coup au plexus. Je l’ai bien senti se rétracter mon plexus, pas content du tout !

Alors je me suis détendue, j’ai appuyé sur pause quelques secondes, et j’ai repris ma lecture.
Lu et relu ce paragraphe, plusieurs fois.
Lentement, pour bien m’imprégner de son énergie, au-delà du sens des mots.

Et j’ai pris du temps pour regarder ses implications concrètes dans ma vie.

Dans quels domaines je me bloque moi-même en me refusant l’opportunité d’expérimenter et de prendre le risque de « mal faire ». Par peur du jugement des autres, de mon critique intérieur, par lâcheté aussi…

A quels endroits je reste focalisée sur un résultat, que j’imagine devoir être comme ci ou comme ça… Evidemment, toujours idéal le résultat, autant la jouer en grand !

Et toi, tu en es où en matière de perfection ?

J’ai beaucoup assoupli mes exigences. Je me donne de plus en plus d’espace de liberté au quotidien, sans aucune exigence, et je suis ébahie de voir les chemins magnifiques que cela me permet d’explorer.

Et pourtant, j’ai senti à quel point le sujet reste sensible pour moi.
Peut-être pour toi aussi…

Alors, dans quels domaines est-ce que tu gagnerais à lâcher ta perfection pour avancer ?
Qu’est-ce que tu ne sais pas lâcher avant que ça soit “parfait” ?
A l’inverse, qu’est-ce que tu t’interdis parce que tu t’en crois incapable, pas assez “bien” ?
Qu’est-ce que tu ferais si tu ne devais pas le faire à la perfection ? Sans exigence vis-à-vis de toi-même, sans peur du regard des autres ?

Tu commences par quoi ?

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur pinterest
Pinterest

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Recevez votre outil pour lâcher prise et vous recentrer en 3 étapes

En validant votre demande, vous serez automatiquement ajouté à la liste de diffusion de la newsletter pour recevoir les actualités, nouveaux articles et vidéos. Vous pourrez vous désabonner à tout moment de cette liste