Changer, c’est d’abord se changer soi-même

Je viens de commencer la lecture du merveilleux livre de Robert EYMERI « Vivre dans la lumière ».

Son écriture est simple et lumineuse, elle parle directement à mon cœur. Simple ne veut pas dire facile. Ses réflexions paraissent souvent tellement évidentes… il est beaucoup moins évident de les intégrer au plus profond de soi et de les mettre en œuvre. Ce sont pourtant de formidables clés pour revenir à soi et mettre en oeuvre le changement que nous souhaitons.

Je vous embarque dans ce voyage ? Je partage avec vous mes réflexions suite à cette lecture et quelques extraits inspirants, pour nourrir, je l’espère, votre propre démarche.

Episode 10

Est-ce que je suis en paix avec mes émotions ? Est-ce que je les accepte ou est-ce que je les réprime ? Qu’est-ce que c’est pour moi une émotion ?“.

Pour la plupart d’entre nous, l’émotion est soit positive, soit négative. En fait, l’émotion est, simplement. Elle vient nous parler de notre ressenti profond.

Nous pouvons l’accueillir, c’est-à-dire la reconnaître et être en contact avec elle. Cela ne nous pose le plus souvent aucun problème lorsque nous sommes joyeux.

A l’inverse, quand il s’agit de colère ou de tristesse… cela peut être plus confortable de fuir pour ne pas avoir à entendre ce qui se joue en nous. Et c’est dommage… car souvent le message va revenir, sous une forme différente, encore et encore… jusqu’à ce que nous n’ayons plus le choix.

Episode 9

Il y a une loi universelle qu’il ne faudrait pas oublier : tout ce que l’on ne veut pas voir, tout ce que l’on refoule, revient constamment sous forme obsessionnelle“.

Chaque fois que je n’accepte pas une partie de moi, parce qu’elle me dérange, qu’elle ne me semble pas « acceptable » ou que je ne sais pas comment « l’habiter », je me renie et je me coupe d’une partie de moi.

Je crée un conflit en moi-même, entre la part « officielle » et la part « officieuse » que je ne veux ou ne peux pas voir. Appelez ça comme vous voulez : faire l’autruche, mettre la poussière sous le tapis…

Cette part est bien cachée… et néanmoins toujours présente ! Et je paie le fait de ne pas regarder la situation en face. Parce que cette part me revient toujours, directement ou indirectement, sous la forme d’émotions, de maux physiques, d’une souffrance psychologique, parfois d’évènements récurrents.

Episode 8

Est-ce que je continue à m’occuper des autres, à les surveiller, à les juger, ou est-ce que je suis prêt à prendre soin de moi ?

Prendre l’autre comme référence, jusqu’à m’en oublier moi-même parfois… Me comparer m’amène soit à rabaisser l’autre, soit à me rabaisser.

Juger l’autre dit tout de moi… et rien de l’autre. Car tout dépend de mon point de vue, de ma façon de voir le monde. C’est-à-dire de mes filtres.

C’est ma propre réalité qui s’exprime dans mon jugement. Il est bon de me rappeler de ne pas en faire une généralité admise par tous. Et d’accepter de la remettre en cause à l’occasion ! 

Episode 7

Je ne peux pas être en paix si je suis en morceaux, si j’exclus ou rejette des parties ou des aspects de moi-même qui me posent problème“.

Est-ce que vous rejetez des parties de vous ? Peut-être allez-vous-même jusqu’à les renier ? Ces parties avec lesquelles vous n’êtes pas à l’aise, ou qui vous semblent moins acceptables, …

Vous acceptez-vous dans votre totalité, tel que vous êtes ? Quelle relation avez-vous avec votre corps ? Vos pensées, vos émotions, vos comportements, y compris les moins « avouables » ?

Chaque fois que vous mettez une de vos facettes de côté… ou que vous la planquez carrément sous le tapis, vous créez un conflit en vous-même.

Acceptez toutes vos facettes, les lumineuses comme les sombres. Vous êtes parfaitement humain, c’est-à-dire parfaitement imparfait !

Pour aller plus loin, lire l’article “Etre parfait ou pas, telle est la question”  

Episode 6

 « Il y a encore un autre aspect qui m’empêche de passer à la pratique. Quand je ne suis pas présent à moi-même, je suis dans une forme d’inertie, dans une mécanicité qui m’entraîne vers le moindre effort. Mon attention, ma vigilance, est donc vitale pour répondre à cet appel intérieur et c’est elle, tout au long de ce chemin, que je vais devoir cultiver, exercer, développer ».

Le fameux mode pilote automatique ! Je suis dans ma routine, ma “zone de confort”, et je m’endors…
Evidemment cette zone n’est pas si confortable que cela, sinon je ne voudrais pas en sortir.
Engager une remise en question pour installer un changement, demande un désir sincère et un vrai engagement… sur le long terme.
Etre en position d’observateur, repérer nos mécanismes et les accueillir avec beaucoup de bienveillance… Prendre conscience de notre manière de fonctionner est le point départ d’une démarche de transformation. 

Episode 5

« Pourquoi ai-je tant de mal à passer du plan de la compréhension à de ce que j’entends ou lis à la mise en pratique de cette compréhension ? Parce que mes envies sont multiples. Un jour, je désire ceci ; le lendemain, je désire cela ; le surlendemain, encore autre chose. Je n’ai pas de ligne directrice, je ne suis pas unifié autour d’une seule volonté. Il va donc falloir que je considère mes désirs, que je les reconnaisse, que je les écoute, que je regarde plus profondément en moi en quoi ils consistent afin de pouvoir me poser la question : est-ce bien cela que je veux ? ».

Vous connaissez ces moments d’intime conviction où les décisions coulent de source et les choses se mettent en place avec une facilité étonnante ?
Lorsque je suis aligné, que je sais ce que je veux vraiment, et aussi ce que je ne veux pas, alors j’avance en accord avec moi-même.
Je suis mobilisé, “focus” sur mon objectif, et je trace ma route. Tout n’est pas facile, mais il y a un élan en moi qui me guide et me donne l’énergie dont j’ai besoin.

Episode 4

« On me propose toutes sortes de gadgets inutiles que j’achète sans réfléchir. On oriente mes goûts, mes pensées, mes réflexions avec une facilité déconcertante. Tout cela, parce que je ne suis pas là. Ce n’est pas que je sois ailleurs, je ne suis même pas ailleurs, je suis simplement absent à moi-même ».

Me retrouver moi-même pour être qui je suis vraiment, au plus profond de moi. Pas celui ou celle que les autres, ma famille, la société… voudraient que je sois. Un chemin de retour à moi, pour me re-connaître, et ETRE.
A tout moment, nous avons le choix. Cela implique d’être présent à nous-même, pour choisir à partir de notre centre, de notre propre vérité… et pas celles des autres !

Un beau programme et le chemin d’une vie !

Episode 3

« Dès que l’on se ment, on se scinde en deux, on se divise. Il ne s’agit pas de la transgression d’une simple morale sociale, il s’agit d’une perturbation directe de notre propre intégrité…. Refuser de se mentir et de mentir aux autres nous ouvre ainsi à une profondeur intérieure particulièrement précieuse. Ce qui est à l’œuvre, c’est de pouvoir non seulement mettre de la clarté dans nos vies mais surtout, de commencer à se respecter et à s’aimer. Car c’est bien d’amour qu’il s’agit. Dès que nous posons cette intention d’honnêteté en nous, on pourrait dire que nous recevons notre première leçon sur « comment nous aimer ». 

Etes-vous prêt à vous aimer ? Vous aimer vraiment, tel que vous êtes, et pas autrement… ce qui reviendrait à vouloir devenir quelqu’un d’autre

Episode 2

C’est sur moi que je dois tourner mon regard car je comprends à cet instant que le lieu de mon travail, c’est tout simplement moi-même. Il n’y en a pas d’autres. Je déplace mon attention du monde extérieur vers mon monde intérieur, par lequel je peux passer d’une existence vouée à la personnalité à  une existence vouée à l’être. Par ce retournement je vais trouver la nourriture qu’il me faut“.

Oui, changer, c’est d’abord changer soi-même, changer ses propres vibrations pour “émaner” ce qui est en nous. Et vous, qu’est-ce qui vous nourrit profondément ?

Episode 1 :

« Tant que je ne comprends pas que c’est de ma propre vie qu’il s’agit, tant que je ne me rends pas compte que sortir de la souffrance, aller vers la paix et le bonheur, c’est vraiment ce que je veux, je resterais à la surface des choses. C’est ce passage à peine visible où l’on change de position : non plus « savoir la chose » mais vouloir « vivre la chose ». La spiritualité n’est alors plus un objet de culture ou de connaissance mais un lieu de transformation. Et cela change tout.
On ne sait jamais vraiment comment le déclic se fait mais un jour, on se sent tout à coup concerné, réellement concerné. On comprend alors que tout est question d’engagement et d’intensité et l’on est prêt à faire ce qu’il faut pour relever le défi. On pourrait dire qu’à ce moment-là, on y croit. On croit qu’une véritable transformation est possible, que l’on peut vraiment sortir de la souffrance et apprendre une autre façon de vivre. On se dit que l’on a droit, nous aussi, à la paix, à l’harmonie et à l’amour. Plus exactement, on s’autorise enfin à y avoir droit. C’est le moment fondateur, le moment de conversion, celui qui nous permet d’entrer dans une démarche intérieure ».

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