Les 4 pièges majeurs à éviter pour oser lancer ton projet et le voir fleurir

Hum… vibrer avec un projet qui te tient à cœur, suivre ton élan, oser te lancer et le mettre en place : c’est bon !

Tout projet, personnel ou professionnel, est à la fois un défi qui soulève plein de peurs et de doutes… et une merveilleuse promesse d’apprentissage et de croissance.

Tu le sais, le chemin ne sera pas un long fleuve tranquille. Dans cet épisode je dédramatise les 4 principaux écueils que tu vas probablement rencontrer à un moment ou un autre : 
  • la procrastination
  • le risque de te couler dans un moule qui ne te convient pas
  • la croyance que tu dois travailler dur, qui peut t’amener à « faire pour faire »
  • les pièges de ton mental quand tout ne fonctionne pas comme tu le voudrais
Et je donne des outils pratiques pour booster ta confiance et t’aider à démarrer le plus sereinement possible… jusqu’à célébrer ta victoire bien sûr !

Pour écouter l’épisode, c’est ici !

Ecueil n° 1 pour oser lancer un projet : la procrastination

Remettre à plus tard, c’est vraiment un problème pour de nombreuses personnes. Et on a toutes de très bonnes raisons de ne pas passer à l’action… euh non, en fait le plus souvent ce sont de mauvaises raisons !

Tu te sens peut-être débordée par l’ampleur de ce qui t’attend, comme si tu étais au pied d’une gigantesque montagne.
Tu ne sais pas comment démarrer, comment t’y prendre, surtout si tu es perfectionniste, et les peurs, les doutes… remontent à la surface. Bienvenue au club, c’est parfaitement normal.

Ce qui l’est moins, c’est de tourner en rond pendant trop longtemps. Rien de mieux pour engendrer de la frustration et perdre ton énergie ! Ca me fait penser à une spirale qui fait du sur-place et tourne en rond en s’enfonçant dans le sol.

Le pire, c’est que plus tu attends, plus tu vas avoir du mal à te lancer.
Alors tu vas me dire : oui, mais ce n’est pas le bon moment, il se passe ceci.

OK. La période du covid, au tout début, n’était certainement pas une condition idéale, et pourtant de nombreuses personnes ont créé leur entreprise à ce moment-là. Et je ne pense pas qu’elles avaient toutes un super matelas de sécurité pour le cas où. Je ne dis pas que c’est bien ou mal, par contre je suis convaincue que c’est avant tout une question d’état d’esprit plus que de conditions réelles.

Ecueil n° 2 : te couler dans un moule qui ne te convient pas

Quand tu te lances dans l’inconnu, le 1er réflexe peut être de te raccrocher aux branches. De trouver des repères qui vont te rassurer et donner une sensation de sécurité. Là encore, c’est normal ! Et c’est ok aussi, dans une certaine limite.

Le risque, c’est d’appliquer des recettes toutes faites, parce que ça fonctionne ailleurs. Sauf que ce qui fonctionne pour une personne ne fonctionnera peut-être pas pour toi.

Il y a une blague qui circule sur les rs : à force de vouloir te couler dans un moule à tarte, tu deviens…  une tarte !

C’est une chose de regarder ce qui se fait dans ton domaine, de t’appuyer sur l’expérience de ceux qui ont marché avant toi sur un projet plus ou moins similaire.
Le principal est de ne pas te perdre et d’entrer dans un costume qui ne te correspond pas et qui t’éloigne de qui tu es vraiment, de ton envie, de ton style, de ta vibration personnelle.

Toi, c’est toi, alors suis ta voie ! Sinon, là encore, c’est la frustration assurée, avec une perte de temps, d’argent peut-être aussi… sans parler de ton moral et ton énergie en berne.

Fais confiance à ta boussole intérieure. Elle sait très bien, elle, si c’est juste ou pas. Et je ne te parle pas des couches de peur qui peuvent obscurcir ta vision des choses. Peut-être que la voie à suivre est la plus challengeante pour toi, mais c’est ta voie : alors go, vas-y, écoute-toi !

Ecueil n° 3 : faire pour faire et croire qu'il faut travailler dur

Tu es habituée à être toujours en action, et que la croyance « il faut travailler dur et faire des efforts » est profondément ancrée en toi. Le principal risque est de perdre ta guidance, de ne pas vérifier si ton action est juste et de fonctionner en roue libre jusqu’à l’épuisement.

J’ai vécu ça en m’installant à mon compte après 25 ans baignée de la culture d’entreprise qui veut que tu sois présente, dédiée à ton travail et toujours au top à longueur de journée, 5 jours sur 5.

Même en sachant que cela ne me correspond pas, que j’ai besoin d’un espace pour accéder à mon intuition et laisser mes idées émerger, j’ai mis du temps à l’accepter et à le vivre au quotidien. Résultat, pendant un bon moment j’étais fidèle au poste sur ma chaise à 8h et finissais ma journée aussi épuisée qu’avant.

Ca a été tout un conditionnement à désapprendre pour trouver ma propre voie en fonction de mon élan du jour et de mes rythmes personnels. Faire pour faire, c’est l’assurance d’avoir à défaire plus tard. 

Ecueil n° 4 : ton état d'esprit et ta réaction quand tout ne fonctionne pas comme tu le voudrais

Est-ce que tu es plutôt du style calimero, à te dire « bon, ok, c’est pas pour moi, j’arrête tout » pour aller te rouler en boule sous ta couette ?

Ou alors plutôt du style taureau, qui creuse son sillon et qui peut mettre un certain temps, ou un temps certain, à comprendre qu’il faudrait peut-être changer quelque chose ? Il y a une grande différence entre persévérer et s’obstiner.  

Un bon exemple de ce fonctionnement, ce sont les shadocks qui pompent, qui pompent en attendant un résultat qui ne vient jamais… mais qui pourrait venir un jour (oui, j’adorais les shadocks toute petite, et je les adore toujours !).
J’aime aussi la formule du psychologue Paul Watzlawick : « nous faisons « toujours plus la même chose », ce qui donne toujours plus du même résultat ».

Autre option : tu es du style « autoflagellation ». Si ca marche pas, c’est forcément de ta faute, et vlan tu te donnes une grande claque virtuelle avec sa dose de culpabilité. Stop ! Même si tu es seule à porter ton projet, il y a tellement de paramètres qui peuvent intervenir que non, désolée, tu n’es pas toute puissante et tu n’es pas la seule responsable. Ca permet déjà de lâcher un peu la pression sans te remettre totalement en cause !

Pour moi, le principal, c’est ton état d’esprit face à tout ce qui peut aller de travers sur ton chemin, dès le moment où tu envisages de lancer un projet. Parce qu’il y a toujours quelque chose à comprendre, de toi et des autres, à apprendre aussi. C’est pour ça que ton projet est certainement ton allié sur ton chemin de croissance personnelle.

Des outils concrets pour oser lancer un projet et te soutenir à long terme

Je les utilise pour moi ou pour mes clientes pour clarifier leur intention, leur permettre de se mettre en mouvement et soutenir leur élan.

La 1ère pratique est de te visualiser, toi et ton projet abouti, à son plein potentiel. Tu t’es lancée, tu as franchi toutes les étapes, et tu as réussi. C’est le moment de rêver grand et fort, et de contacter cet état de pleine réalisation. C’est comment ? Qu’est-ce que tu ressens, dans ton corps, en termes d’émotions ? Peut-être que des images, des pensées émergent avec cet effet waouh ! Prends vraiment le temps d’entrer dans cette représentation, à laquelle tu peux te connecter aussi souvent que tu en as besoin. Tu peux ensuite créer un collage ou un dessin pour bien ancrer tes sensations dans la matière, sur le papier. C’est là, c’est concret !

Tu peux aussi créer une affirmation positive, comme un mantra qui va te suivre tout au long de ton projet. Pour que ça soit efficace, utilise-le « je » et le présent, comme si tu y étais. Par exemple « je suis fière et en joie de ce podcast qui contribue à soutenir les femmes dans leur rayonnement ! ».

Pour aller plus loin, je te propose une posture de yoga : celle de l’archer. L’archer affine sa posture, son état d’esprit, avant de se concentrer sur sa cible, de bander son arc et de décocher sa flèche. Je l’utilise souvent dans une situation challengeante, qui va me chercher un peu loin et pour laquelle j’ai besoin de muscler mon intention et ma concentration. C’est une posture assez tonique, mais tu peux aussi la pratiquer assise si c’est plus adapté pour toi.
Voici une vidéo de présentation de la posture

Pour t’aider à sortir de ta zone de confort, te mettre en mouvement et à passer à l’action, représente ton projet abouti sur une feuille. Ca peut être un symbole ou une représentation concrète, dans une couleur qui symbolise ta satisfaction, ta fierté, ta joie. Si tu veux déménager au bord de la mer…
Ensuite représente-toi au tout début du chemin qui mène à ton objectif, et dépose toutes les étapes, tous les pas à marcher sur ta route. Tous les pas sont importants, même ceux que tu juges tous petits ou dérisoires. Ils contribuent à te rapprocher de ton objectif.

N’hésites pas à reprendre ces pratiques au fur et à mesure de ton avancement pour booster ton énergie et ton engagement si tu en ressens le besoin

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